Mojo

Le lettrage Mojo en néon beige devant un cocktail posé sur un plateau en bois, dans un bar.

Une chanson qu'on fredonnait au comptoir,
devenue un gin qu'on assume.

L'étiquette en papier kraft de la bouteille Mojo gin, lettrage noir tracé à la main, entre genièvre et zeste de citron.

Tout est parti d'un bar à Montpellier, et d'une envie simple : un gin aussi qualitatif que ceux de la concurrence, sans en payer le prix. Currymango a suivi cette ambition dès la première esquisse, du lettrage tracé à la main jusqu'à la bouteille finie.

Un cocktail au gin Mojo posé sur du gazon, devant une branche de bois.

Le genièvre d'abord. La verveine, ensuite. Le pomelo, en surprise.

Le nom vient d'un morceau qui tournait souvent derrière le bar. Pour l'image, on est restés fidèles à cet instinct : un lettrage tracé à la main plutôt que dessiné à la règle, du papier kraft brut qui garde le grain du carton, un motif botanique en clair-obscur inspiré de la garrigue héraultaise. Rien n'est lissé. C'est voulu.

La bouteille Mojo gin et son étui à motif botanique noir et blanc, entre genièvre, verveine et rondelles de pomelo.
Trois étuis Mojo gin à motifs botaniques : noir et blanc, violet et doré.

Sur la bouteille, chaque matière a son rôle : le bouchon en bois gravé pour la prise en main, le kraft pour le grain sous les doigts, l'étiquette pensée pour ne jamais surcharger le visuel. De quoi tenir aussi bien sur une étagère de bar que dans un salon.

Une bouteille de Mojo gin entre un tonic Kaskad et un verre de gin tonic.

Le même caractère, du premier verre au dernier.