Mojo
Une chanson qu'on fredonnait au comptoir,
devenue un gin qu'on assume.
Tout est parti d'un bar à Montpellier, et d'une envie simple : un gin aussi qualitatif que ceux de la concurrence, sans en payer le prix. Currymango a suivi cette ambition dès la première esquisse, du lettrage tracé à la main jusqu'à la bouteille finie.
Le genièvre d'abord. La verveine, ensuite. Le pomelo, en surprise.
Le nom vient d'un morceau qui tournait souvent derrière le bar. Pour l'image, on est restés fidèles à cet instinct : un lettrage tracé à la main plutôt que dessiné à la règle, du papier kraft brut qui garde le grain du carton, un motif botanique en clair-obscur inspiré de la garrigue héraultaise. Rien n'est lissé. C'est voulu.
Sur la bouteille, chaque matière a son rôle : le bouchon en bois gravé pour la prise en main, le kraft pour le grain sous les doigts, l'étiquette pensée pour ne jamais surcharger le visuel. De quoi tenir aussi bien sur une étagère de bar que dans un salon.